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Les femmes d’influence 2003

Docteur Julia Alleyne,Toronto, ONDr. Julia Alleyne
Spécialisée en médecine sportive, Julia Alleyne est directrice médicale du programme sportif C.A.R.E. au Sunnybrook and Women's Colleg e Health Sciences Centre. Sa recherche universitaire porte sur le sport et les femmes et elle privilégie une approche d'équipe pour les soins aux patients en travaillant avec des professionnels de la santé et de la condition physique. En 2002 elle se rend aux Jeux olympiques de Salt Lake City en tant que membre de l’équipe médicale canadienne. Elle visite aussi plusieurs collectivités canadiennes où elle présente des allocutions sur les avantages de l’activité physique.

En 2003 elle est présidente de l'Académie canadienne de médecine du sport et médecin chef pour Patinage Canada. Championne de la promotion de l’activité physique, Julie Alleyne était la fondatrice et rédactrice en chef de Active Woman Canada, une publication bimensuelle, lancée en janvier 2003, traitant de façon stimulante et éducationnelle de la bonne forme physique chez les femmes et du maintien d’un de mode de vie sain.


Équipe nationale féminine de soccerDr. Julia Alleyne
Lors de ses deux dernières participations à la Coupe du monde féminine, le Canada n’a pas remporté de victoire ni passé à la deuxième ronde. Or, lors de la Coupe du monde féminine en 2003, le Canada se retrouve dans le Groupe C, en compagnie de l’Allemagne, du Japon et de l’Argentine. Le tournoi débute mal pour le Canada qui s’incline 4-1 devant l’Allemagne dès le premier match. Toutefois, l’équipe rebondit de belle façon et remporte deux parties éclatantes par des scores de 3-0 contre l’Argentine et de 3-1 contre le Japon. Avec ces deux victoires, le Canada accède aux quarts de finale de la Coupe du monde pour la première fois. L’équipe canadienne remporte une victoire inattendue contre la Chine en quart de finale grâce à un but de Charmaine Hooper, mais l’équipe s’incline 2-1 devant la Suède en demi-finale et les espoirs de terminer en première place s’effondrent. À la fin du tournoi, le Canada est quatrième à la suite d’une défaite contre les États-Unis dans le match pour la troisième place. Toutefois, cette quatrième place représente le meilleur classement jusqu’à maintenant de toute équipe canadienne masculine ou féminine ayant participé à la Coupe du monde.

Cette équipe a suscité un vif intérêt chez plusieurs Canadiens et Canadiennes qui ont suivi ses progrès à la télévision, dans les journaux et sur les sites Web. L’équipe canadienne était menée par la joueuse vétéran Charmaine Hooper qui en était à sa 107e sélection, un record canadien chez les femmes et les hommes. L’équipe nous a aussi permis de découvrir Kara Lang et Christine Sinclair, deux jeunes étoiles et modèles d’identification.


Pam Coburn, Ottawa, ONPam Coburn
Nommée PDG de Patinage Canada en février 2002, Pam Coburn est à la tête d’un des plus grands organismes nationaux de sport au Canada. Elle devient chef de file de la plus grande fédération de patinage artistique au monde au début des Jeux olympiques de Salt Lake City et démontre immédiatement un solide leadership au moment où le patinage artistique traverse une période particulièrement agitée.

En 2003, elle est l’unique femme faisant partie de la Grand Prix Management Commission de la International Skating Union (ISU), une commission qui coordonne six événements internationaux et une compétition finale. Pam est aussi membre de la Restructuring Commission de la ISU, laquelle contribue à l’élaboration d’une nouvelle structure de gouvernance. Pour le compte de Patinage Canada, elle conçoit un système de notation provisoire pour les compétitions internationales. Ce système servira de point de départ à la mise en oeuvre intégrale d’un nouveau système de notation révolutionnaire en 2004, système qui sera utilisé au Jeux olympiques d’hiver en 2006. Patinage Canada a aussi vu sa candidature acceptée en tant qu’hôte des Championnats du monde de patinage artistique en 2006 qui se tiendront à Calgary en Alberta.


Sheila Copps, Hamilton, ONCharmaine Crooks
Bien avant sa nomination en tant que ministre du Patrimoine canadien, Sheila Copps est une fervente du sport au Canada. Elle pratique des sports avec succès à l’école secondaire et maintient aujourd’hui un mode de vie sain et actif grâce au tennis et au squash.

En 2003, elle participe à la candidature de Vancouver pour les Jeux olympiques d’hiver de 2010 et c’est un succès : les Jeux se tiendront au Canada. Les Championnats du monde de cyclisme sur route de 2003 se déroulent avec succès dans sa ville natale de Hamilton en Ontario, puis elle se rend en Jamaïque afin d’appuyer la candidature de Hamilton pour les Jeux du Commonwealth de 2010, candidature acceptée au deuxième tour de scrutin. À la fin de 2003, bien qu’elle ne soit plus ministre, son impact et son influence continueront d’être ressentis dans le domaine du sport au Canada et ailleurs.


Charmaine Crooks, Vancouver, BCCharmaine Crooks
Une des trois membres canadiens à faire partie du Comité international olympique (CIO) et la seule femme présente, Charmaine Crooks a eu une carrière reluisante pendant plus de 17 ans en athlétisme. Elle est présidente-fondatrice de NGU Consultants, une société de production, de promotion et de commercialisation qui conçoit des émissions de divertissement dans le domaine des sports et fournit des conseils stratégiques à des entreprises et à des athlètes du monde entier. Son engagement envers le sport dépasse ses responsabilités au CIO car elle est aussi membre du Conseil exécutif du Comité olympique canadien. Charmaine fait aussi partie de plusieurs conseils d’administration et son calendrier d’allocutions est très chargé tant au Canada qu’internationalement.

En 2003, ses efforts inlassables pour présenter la candidature de Vancouver et Whistler pour les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver 2010 portent fruit lorsque la candidature canadienne l’emporte sur celle de deux autres villes et que Vancouver et Whistler deviennent ainsi les villes hôtes des Jeux. Crooks est aussi co-présidente du Championnat du monde d’haltérophilie à Vancouver en novembre et elle vient d’être nommée au Conseil exécutif de l'Association mondiale des olympiens (AMO).


Louise Humbert, Ph.D., Saskatoon, SKDr. Louise Humbert
Professeure au College of kinesiology de l’Université de la Saskatchewan, Louise Humbert a passé sa vie à revendiquer l’égalité des sexes pour les filles et les jeunes femmes dans les domaines de l’activité physique, de l’éducation physique et du sport. Elle est aussi membre de la stratégie communautaire in motion qui vise à augmenter les niveaux d’activité physique des résidents de la Saskatoon Health Region afin qu’ils puissent en retirer les avantages pour la santé.

Grâce à son travail en tant que co-présidente d’un comité répondant aux besoins particuliers des enfants et des jeunes, 100 % des écoles primaires catholiques et 90 % des écoles primaires publiques de Saskatoon sont maintenant désignées « en mouvement ». Ces écoles cherchent à atteindre l’objectif d’offrir un minimum de 30 minutes d’activité physique chaque jour à chaque élève. Maintenant que le programme est déployé dans l’ensemble de la Saskatchewan, Mme Humbert préside le comité provincial de in motion en milieu scolaire et y partage son expérience pratique. Elle prononce des allocutions à ce sujet devant des auditoires variés et partage aussi les résultats de sa recherche en activité physique.


Judy Kent, Picton, ONJudy Kent
Auteure, présentatrice, formatrice et animatrice réputée, Judy Kent travaille avec des organismes de sport nationaux et internationaux. Comme auteure, Mme Kent est mieux connue pour son livre Applied Strategic Planning (Planification stratégique appliquée). Comme présentatrice, elle prononce des discours-programmes sur tous les continents. Comme formatrice, elle anime des centaines de séances sur des sujets comme la résolution de conflits, la communication efficace, la gestion du changement, les aptitudes d’animateur et la gestion des bénévoles.

En 2003 elle est membre du conseil d’administration de la candidature de Hamilton pour les Jeux du Commonwealth de 2010 et co-présidente du comité responsable des programmes de sport. Elle anime le Forum des femmes 2003 de la Fédération Internationale de Tennis de Table (ITTF) et agit comme conseillère pour ce groupe, dans le but de rendre ce sport plus équitable pour les filles et les femmes. Ancienne présidente de la Fondation canadienne des Jeux du Commonwealth, elle est élue, en décembre, membre du comité des sports de la Fédération internationale des jeux du Commonwealth (FJC).


Silken Laumann, Victoria, BCSilken Laumann
Ayant participé aux Jeux olympiques à quatre occasions, Silken Laumann est l’une des athlètes canadiennes les plus reconnues. Elle est aussi une conférencière dynamique qui sait motiver et inspirer eux et celles à qui elle s’adresse, peu importe l’âge, et réussit à leur donner le courage de transformer leur vie. Membre de plusieurs conseils d’administration, elle travaille avec de nombreux organismes. Elle est l’ambassadrice canadienne de Right To Play, un organisme de bienfaisance axé sur les athlètes et dédié à fournir une aide humanitaire aux enfants du monde entier.

En 2003, Silken a fait plus de 30 présentations et s’est adressée à une variété d’entreprises, d’associations, d’oeuvres de bienfaisance et d’organismes gouvernementaux. Ses discours nous font mieux connaître l’excellence, les moyens pour surmonter l’adversité et l’importance de l’activité physique. En novembre 2003, elle annonce la création de la Silken Laumann Foundation qui, grâce à l’éducation, à la revendication et à des programmes, fait la promotion des avantages pour la santé de l’activité physique et d’une saine alimentation. L’organisme espère pouvoir réintroduire le jeu et créer des activités familiales positives basées sur l’activité physique et le sport.


Marion Lay, Vancouver, BCSilken Laumann
Comme athlète, elle remporte une médaille olympique et établit un record du monde en natation mais elle contribue aussi au sport en tant qu’entraîneure, commentatrice et en élaborant des politiques. Membre du groupe responsable de la candidature de Vancouver pour les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010 presque depuis sa création, Lay fut la co-présidente du comité de candidature pour une période de deux ans puis devint PDG de la Société LegaciesNow 2010, un programme de développement du sport pour l’ensemble de la province mis en place par la Colombie-Britannique par le biais d’un partenariat public-privé avec la Société de la candidature de Vancouver 2010. Le programme vise à créer un héritage sportif durable au cours des années précédant les Jeux olympiques et paralympiques de 2010.

L’influence de Marion se fera ressentir pendant les années à venir. Elle a appuyé l’insertion au dossier de candidature olympique de la toute première clause sur l’égalité des sexes et, en septembre 2003, elle devient l’une de deux représentants au conseil d’administration du Comité organisateur des Jeux olympiques de Vancouver, lequel sera responsable de la planification et de l’organisation de tous les aspects des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010.


Nancy Lee, Toronto, ONNancy Lee
Première femme à diriger la plus importante entreprise de production et de diffusion dans le domaine des sports au Canada, Nancy Lee démontre un engagement sans pareil envers le sport amateur et sa couverture dans les médias. Plusieurs la considèrent un leader de la promotion des femmes dans le sport. Elle le fait discrètement, sans tambour ni trompette. Grâce à elle, sports féminins et sports qui intéressent habituellement les femmes font l’objet d’une programmation accrue à CBC Sports. De plus, elle y fait une promotion active de la formation des femmes travaillant en ondes et en coulisse. Ses accomplissements contribuent à changer la culture organisationnelle qui encourage maintenant l’avancement et la reconnaissance des femmes dans le sport professionnel et amateur et dans la radiodiffusion des sports, deux domaines à prédominance masculine.

En 2003, elle fait entrer des chroniqueuses sportives à « Hockey Night in Canada », le programme vedette de sport au pays. Fidèle à elle-même, elle le fait discrètement, sans tambour ni trompette, sélectionnant, au moment approprié, les meilleures candidates pour les postes.


Ljiljana (Lilo) Ljubisic, Vancouver, BCLilo Ljubisic
Cinq fois participante aux Jeux paralympiques, Ljiljana Ljubisic, surnommée Lilo, est une athlète aveugle qui, depuis 1984, représente avec succès le Canada au sein des équipes nationales de handball et d’athlétisme. Lilo est une athlète de classe mondiale au lancer du disque et du poids et a accédé au podium 19 fois lors de compétitions internationales, dont une médaille d’or aux Jeux paralympiques d’été de 1992 à Barcelone, en Espagne. Après près de vingt ans de compétitions paralympiques, Lilo a développé une passion pour le sport et un engagement à vie envers les athlètes ayant un handicap. Elle est au service du sport en tant que présidente du Conseil des athlètes du Comité international paralympique, membre de longue date du conseil d’administration d’Athlètes CAN et elle fait maintenant partie de la Société LegaciesNow 2010. Elle est aussi membre de l’équipe « Estime », qui encourage les jeunes à atteindre leur plein potentiel par le biais de l’éducation et de présentations interactives par des athlètes qui leur servent de modèles. Elle vient tout juste de se joindre au conseil d’administration de l’ACAFS.

Tout en poursuivant son entraînement en vue des Jeux paralympiques d’été de 2004 à Athènes, en Grèce, Lilo, à titre de conférencière spécialiste de la motivation, continue à faire des présentations en Colombie-Britannique, au Canada et dans le monde entier afin de divertir, inspirer et motiver les gens de tous les âges.


Nancy McKay, Bathurst, NBNancy McKay
En appliquant l’éthique du travail et le professionnalisme de son emploi à plein temps à ses activités de bénévolat, Nancy McKay joue un rôle clé dans la candidature et la tenue des Jeux d’hiver de 2003 à Bathurst, au Nouveau-Brunswick, qui se traduisent en énorme succès. Bien qu’elle travaille bénévolement, elle s’engage pour cinq ans à plein temps dans ce projet et travaille à titre de vice-présidente et vice-présidente de l’administration et de la technologie pour la société organisatrice des Jeux d’hiver du Canada de 2003.

Nancy rallie les villes de Bathurst et de Campbellton ainsi que 13 communautés avoisinantes, faisant ainsi des Jeux une véritable affaire régionale. Grâce à son talent pour rejoindre les décideurs, elle sait s’entourer d’une équipe solide formée de bénévoles. C’est en s’appuyant sur ses compétences en leadership et en création de consensus ainsi que sur son expérience des ressources humaines qu’elle met sur pied une solide équipe de bénévoles et incite d’autres femmes à participer.


Carla Qualtrough, Ottawa, ONCarla Qualtrough
Ancienne athlète paralympique, Carla Qualtrough joue un rôle prédominant en 2003 en continuant à façonner les politiques en matière de sport au Canada. Avocate de profession, elle est conseillère principale en politiques auprès de Paul DeViller, ancien Secrétaire d’État (activité physique et sport). Son impact se fait sentir sur une multitude de projets en 2003, notamment l’Agence mondiale antidopage (AMA) établie à Montréal; le comité pour a candidature de Vancouver aux Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver de 2010; la création d’un groupe de travail pour les personnes handicapées dans le sport et le comité de résolution extrajudiciaire des différends.

Son travail ne se limite pas seulement au Canada, elle contribue également au sein des Comités internationaux olympiques et paralympiques ainsi que de l’AMA et de l’Association des Jeux du Commonwealth. Elle fait de nombreuses présentations, anime des ateliers et exerce une influence sur la prochaine génération en offrant un cours, au Collège Algonquin, sur les enjeux légaux et éthiques dans le sport.


Thérèse Quigley, Hamilton, ONThérèse Quigley
Très respectée au sein de la communauté d’Hamilton et reconnue pour sa compassion en tant qu’individu et en tant qu’administratrice, Thérèse Quigley fait ses premières armes à l’Université McMaster en 1984 comme entraîneure principale de l’équipe universitaire féminine de volley-ball et chargée de cours à l’école de « Physical Education and Athletics ». Elle devient la première femme directrice de la section « Athletics and Recreation » en Ontario, lorsqu’elle accepte ce poste à McMaster en 1990. En 1993, le réseau des sports (TSN) crée le prix Quigley d’excellence, rendant ainsi hommage au leadership et à la contribution de celle qui a remporté 3 fois le titre d’entraîneure de l’année de l’Association des sports universitaires féminins.

En 2003, Thérèse est choisie par l’Association nord-américaine des moniteurs de sports comme monitrice de l’année. Elle est également membre de la commission pour le Championnat mondial de cyclisme 2003 et membre du comité de la candidature pour les Jeux du Commonwealth en 2010. Ses équipes de l’Université McMaster connaissent aussi une année remarquable : les 30 équipes des « Marauders » accumulent 16 podiums provinciaux, y compris 6 championnats provinciaux. De plus, 25% de ses athlètes sont inscrits au palmarès du doyen.


Jane Roos, Toronto, ONJane Roos
Jane Roos était une athlète de piste avant qu’un terrible accident de la route mette prématurément fin à sa carrière sportive à l’âge de 19 ans. Sa passion pour le sport s’exprime alors dans l’assistance aux athlètes amateurs. En tant que fondatrice et directrice exécutive du fonds pour les athlètes canadiens « See You In Athens », Jane entreprend de soutenir les athlètes amateurs canadiens entre les Jeux Olympiques de façon à leur permettre de se préparer correctement, d’avoir le nécessaire et ne pas avoir à concilier entraînement et emploi à temps partiel.

En 2003, le Fonds See You in Athens aide financièrement 107 athlètes et permet au secteur privé de participer davantage. Ainsi, sous l’égide de Jane et de son leadership, la compagnie Mastercard offre 500 000 $ en commandite. À l’occasion d’un dîner bénéfice en août, plus de 35 000 $ sont recueillis pour les athlètes et plus de 30 dirigeants d’entreprise participent à une séance de remue-méninges pour mieux définir la fierté canadienne.


Danièle Sauvageau, Deux-Montagnes, QuébecDanièle Sauvageau
Probablement l’entraîneure la plus connue au Canada, sachant garder son calme même sous une immense pression, menant l’équipe Canada vers une émouvante médaille d’or contre les États-Unis aux Jeux de Salt Lake City, Danièle Sauvageau a également réussi sa vie en dehors du coaching. Elle détient le grade de Sergent au sein de la police de Montréal , commente maintenant les matchs de hockey à la télévision de Radio-Canada et voyage en permanence pour faire des présentations à divers auditoires.

En 2003, elle continue d’inspirer ses pairs par ses discours engageants et transfère ses qualités d’entraîneure vers un nouveau sport. Elle devient consultante en coaching pour l’équipe canadienne de water-polo féminin et se rend aux Championnats mondiaux aquatiques à Barcelone (Espagne) et aux Jeux panaméricains en République dominicaine. Elle a également fait l’objet d’un livre écrit par Sally Manning intitulé « Une larme d’or : l’odyssée de Danièle Sauvageau vers l’or olympique » qui sera une source d’inspiration pour les autres jeunes femmes qui souhaitent poursuivre une carrière d’entraîneure.


Beckie Scott, Vermillion, AlbertaBeckie Scott
Déjà pionnière du ski de fond féminin au Canada, Beckie Scott fait les manchettes lorsqu’en 2002, elle devient la première nord-américaine à gagner une médaille olympique.

Parallèlement à ses résultats sportifs, Scott se distingue également pour ses prises de position contre le dopage. Elle n’a de cesse de demander à la Fédération internationale de ski (FIS) d’être plus ferme et intransigeante dans ses efforts pour dissuader et attraper les tricheurs. Elle exprime ses opinions bien avant les Jeux de 2002. C’est avec d’autres skieuses canadiennes et norvégiennes que Scott fait pression sur la FIS et le Comité international olympique (CIO) pour réprimer les infractions. Mais elle ne pensait jamais qu’elle pourrait, un jour, bénéficier personnellement de ses efforts.

Or, en 2003, la médaille de bronze obtenue à Salt Lake City se transforme en médaille d’argent en raison du dopage d’une des autres médaillées. La nouvelle médaille lui est remise à Calgary lors d’une cérémonie qui se veut une véritable source d’inspiration. De plus, fin décembre, elle reçoit la nouvelle que la médaille d’or lui sera remise aussi pour l’épreuve du 5 km en poursuite.


Sandra Stevenson, Vancouver, BCSandra Stevenson
Athlète, éducatrice, entraîneure, directrice technique, bénévole et aujourd’hui présidente et PDG de Sport BC, Sandra Stevenson est un élément moteur du sport en Colombie-Britannique depuis plus de 25 ans. Elle incarne parfaitement la philosophie de Sport BC, qui est de créer des collectivités fortes et en santé par le leadership, des lignes directrices et un soutien au sport amateur en Colombie-Britannique. C’est cet engagement envers Sport BC pendant 12 ans qui a permis à cet organisme d’être présent sur tous les fronts des enjeux relatifs aux sports : financement, harcèlement, politiques, revendication et les Jeux Olympiques. Elle supervise les opérations de 82 organisations membres, soit un total de 800 000 membres.

Lors de la première candidature de la Colombie-Britannique il y a sept ans Sandra joue un rôle primordial et,en 2003, elle contribue encore de façon importante au succès du référendum de la Ville de Vancouver en faisant de Sport BC la vitrine et le quartier général de la campagne du « oui ». Ce vote positif des habitants de Vancouver a été un élément qui a permis au Comité international olympique de constater la ferveur populaire pour accueillir les Jeux – finalement attribués à Vancouver.


Gene Sutton, Ph.D., Hamilton, ONBeckie Scott
Active au sein d’un grand nombre d’organisations sportives, Gene Sutton promulgue, pour chacune d’entre elles, des conseils de premier plan en matière de leadership tout en continuant d’être une professeure en sports et loisirs au Mohawk College à Hamilton. Membre exécutif du Comité olympique canadien, elle est aussi l’actuelle présidente de l’Académie olympique canadienne.

Au cours d’une année 2003 particulièrement occupée, elle est chef de mission pour l’équipe canadienne aux Jeux panaméricains 2003 en août. Elle fait également partie de l’équipe de la candidature pour les Jeux du Commonwealth 2010 et aide à organiser le tout pour que Hamilton accueille ces Jeux.
Elle est toujours directrice par mandat spécial du Conseil d’administration de Gymnastique Canada et également présidente de « Gymnastics Ontario Judging » pour lequel elle a joué un rôle prédominent cette année en instaurant un nouveau modèle plus équitable pour arbitrer en Ontario. Elle continue d’être un juge de niveau 6 en gymnastique.

Cette année, après avoir accepté de présider le comité d’accueil des championnats nationaux 2004 de gymnastique artistique qui se dérouleront en Ontario, elle passe une grande partie de 2003 à planifier et à organiser la compétition. Récemment elle a été sélectionnée pour être la chef de mission pour l’Ontario aux Jeux d’hiver canadiens en 2005.


Hayley Wickenheiser , Shaunavon, SaskatchewanBeckie Scott
Une des trois seuls athlètes canadiens - masculin ou féminin – à avoir pris part à deux compétitions olympiques distinctes, Hayley Wickenheiser est une athlète très spéciale. Joueuse de hockey par excellence dans le monde du hockey féminin, elle fait partie de la motivante équipe canadienne de hockey féminine qui a remporté la médaille d’or lors des Jeux Olympiques d’hiver en 2002. Aux Jeux Olympiques d’été de 2000 à Sydney, Hayley joue dans l’équipe nationale de balle molle féminine comme troisième but et frappeur-clé. Elle remporte aussi la médaille d’argent aux Jeux Olympiques d’hiver en 1998 avec l’équipe de hockey féminine et avant cela, trois médailles d’or aux Championnats mondiaux junior de hockey.

Dans le but de parfaire sa technique, mais aussi en guise de défi personnel, elle passe l’hiver 2002 et une partie de l’automne 2003 en Finlande jouant dans la ligue de hockey masculin. Cette décision lui a permis d’attirer l’attention sur son sport et sur ses accomplissements personnels. Elle continue d’être une source d’inspiration pour les jeunes athlètes féminines qui la considèrent comme un modèle.

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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