Les femmes d’influence 2006

Stacey Allaster, Toronto, Ontario et St. Petersburg, FlorideStacey Allaster
Après 15 années au service de Tennis Canada en qualité de vice-présidente et de directrice des tournois de championnat féminins et masculins, Stacey Allaster a entrepris l’année 2006 dans ses nouvelles fonctions de présidente du circuit féminin de l’Aassociation féminine de tennis Sony Ericsson. Elle a apporté plus d’innovations au tennis professionnel au cours de sa première année en poste que ce que l’association a connu depuis sa fondation. Ces innovations ont amélioré le spectacle du tennis féminin, tant au stade qu’à la télévision. De plus, elle a amélioré et dirigé les stratégies de vente, de marketing, de télédiffusion, de nouveaux médias et promotionnelles du circuit. Les commandites du circuit de la WTA ont atteint près de 23 millions $US cette année et le partenariat avec Sony Ericsson constitue la plus importante occasion de partenariat dans l’histoire du sport féminin et du tennis professionnel. De plus, elle est responsable de la supervision du tournoi de fin de saison du circuit, ainsi que des relations avec le tournoi et les joueuses du circuit. Elle a été nommée gestionnaire par excellence du sport canadien par Sport Media Canada, la première femme à se mériter un tel honneur, et elle a aussi figuré sur les liste des 100 femmes les plus puissantes du Canada Canadiennes les plus puissantes par le Réseau des femmes exécutives.


Wendy Bedingfield, Wolfville, Nouvelle-ÉcosseWendy Bedingfield
Doyenne de la recherche et des études supérieures à l’Université Acadia, Wendy Bedingfield, Ph.D., a utilisé la recherche pour fortement influencer le sport féminin au Canada au cours de l’année. En qualité de présidente du comité de recherche sur l’entraînement de l’Association canadienne des entraîneurs (ACE), elle a créé des occasions permettant aux femmes d’effectuer d’importantes recherches pouvant influencer les politiques et le processus décisionnel. Son affinité pour la recherche est contraire au stéréotype du travail de laboratoire en solitaire. Elle a pour principe qu’une fois la recherche terminée, il est extrêmement important d’en faire connaître les résultats à toutes et à tous. Elle s’est fixée comme objectif d’utiliser la recherche pour faire du sport un milieu plus intégré et plus sain pour tous les participants et participantes, surtout les femmes. Elle a présidé le symposium de recherche sur l’entraînement présenté à l’occasion de la conférence Petro-Canada sur le leadership sportifSport Leadership sportif Petro-Canada, qui avait pour objectif de présenter la recherche en cours sur l’entraînement et la formation des entraîneurs et entraîneures, de créer un réseau de chercheurs et chercheuses canadiens dans ce domaine et de resserrer les liens entre les chercheurs et chercheuses et les praticiens et praticiennes. Elle a lancé un appel de documents dans le cadre de la préparation du symposium, a lu tous les documents reçus et a organisé la participation des conférenciers, conférencières, et des animateurs et animatrices. De plus, elle est actuellement co-enquêteure dans un projet de recherche en cours sur le rôle des femmes qui dirigent le sport en Nouvelle-Écosse. Elle est , présidente sortante deu Sport interuniversitaire canadien et elle a été présidente du comité de candidature de la vallée de l’Annapolis pour les Jeux du Canada de 2011.


Cassie Campbell, Calgary (Alberta)Cassie Campbell
Cassie Campbell a commencé l’année 2006 en remportant une médaille d’or olympique à titre de capitaine de l’équipe canadienne féminine de hockey sur glace aux Jeux olympiques d’hiver de Turin, en Italie. Vers la fin de l’année, elle est devenue la première femme à faire de l’analyse sportive sur une émission télévisée de la Ligue nationale de hockey, Hockey Night in Canada; elle quittait alors le « banc des joueuses » après seulement deux collaborations à cette émission en tant que journaliste. Modèle pour les athlètes canadiennes féminines depuis qu’elle a joué son premier match international en tant que membre de l’équipe canadienne féminine en 1994, Cassie est engagée à l’égard du développement et de la promotion du hockey féminin et elle est porte-parole du programme « Hockey sûr et amusant Chevrolet » de Hockey Canada. Elle est emballée d’avoir la chance de promouvoir le hockey et l’activité physique auprès des jeunes, et elle coordonne le « Cassie Campbell Street Hockey Festival », un festival de hockey de rue tenu chaque année à Calgary et dont les profits sont versés au Manoir Ronald McDonald. Sa passion pour le hockey l’a amenée à faire carrière comme analyste sur TSN et CBC après son retrait du monde de la compétition. Aujourd’hui, elle continue de promouvoir le sport et l’importance du travail d’équipe, du dévouement et du leadership dans le cadre de conférences à l’échelle du pays.


Slava Corn, Toronto (Ontario)Slava Corn
Pendant de nombreuses années, Slava Corn a apporté une contribution significative à la gymnastique, que ce soit à l’échelle locale ou au niveau olympique et ce, tant à titre de professionnelle que de bénévole. On peut constater son influence dans trois principaux secteurs, soit à l’école Sport Seneca, à l’échelle nationale et sur la scène internationale. En novembre 2006, Elyse Hoffner-Hibbs, une athlète qui s’entraîne actuellement à l’école Sport Seneca, est passée à l’histoire en décrochant une médaille au championnat du monde, la toute première médaille remportée par une gymnaste canadienne. L’école Sport Seneca, dont Slava préside le comité organisateur, a également été l’hôte de compétitions, dont les Championnats panaméricains junior 2006 et Women’s Artistic Elite Canada. Slava siège au conseil d’administration de Gymnastique Canada et elle demeure l’un des principaux chefs de file de la gymnastique à l’échelon international. Elle est actuellement présidente du programme de médias et de communications de la Fédération internationale de gymnastique (FIG). Récemment, elle a coordonné et mis en œuvre le programme de développement par groupes d’âge de la FIG et le programme de formation des entraîneurs et entraîneures intitulé « FIG Academy Program ». Ces programmes seront de précieux outils pour les pays en voie de développement qui n’ont pas d’autres ressources ou dont les ressources sont limitées. En mars 2006, elle a été nommée déléguée technique de la FIG pour les Jeux du Commonwealth 2006 de Melbourne.



Chandra Crawford, Canmore (Alberta)
Chandra Crawford
Photo credit:
Robert Semeniuk

Bien que relativement peu connue avant sa stupéfiante victoire qui lui a valu une médaille d’or à l’épreuve de sprint en ski de fond lors des Jeux olympiques d’hiver 2006 de Turin, en Italie, Chandra Crawford a démontré aux Canadiens et Canadiennes toute la passion et tout l’enthousiasme qui l’habitaient lorsqu’elle a chanté le Ô Canada sur la première marche du podium. Depuis, la jeune femme de 23 ans de Canmore, en Alberta, est devenue l’un des nouveaux visages du ski de fond au Canada et elle a partagé sa médaille d’or avec des milliers de personnes d’un bout à l’autre du pays. En plus de participer au circuit de la Coupe du monde et de poursuivre son rêve de décrocher une médaille d’or en 2010, elle se sert de sa nouvelle célébrité pour continuer de transmettre ce message. Elle a à cœur d’apporter une contribution sociale centrée sur le concept du renforcement de l’autonomie par le sport et désire plus particulièrement partager les bienfaits d’un mode de vie actif avec la prochaine génération de Canadiennes. Conjointement avec ses coéquipières, elle encourage les filles à pratiquer le ski de fond, et l’un de ses projets futurs consiste à développer le programme afin d’en faire un programme de bien-être national pour les filles de tous âges. Ses buts sont axés sur la santé et la qualité de vie des jeunes d’aujourd’hui. Cette passion à être une source d’inspiration et une influence positive l’a menée à mettre sur pied la fondation « Fast and FemaleMC », et elle planifie déjà une autre journée de ski pour filles en février prochain.


Melody Davidson, Calgary (Alberta)Melody Davidson
Pour la première fois de son histoire, l’équipe canadienne féminine de hockey sur glace a une entraîneure à temps plein. Pendant de nombreuses années, une foule d’excellents entraîneurs et d’entraîneures ont occupé le poste temporairement, mais ce n’est qu’en 2006 que Melody Davidson a été embauchée sous contrat pour une durée de quatre ans. À ce poste, elle exercera également la fonction de directrice générale, qui l’amènera à s’occuper des activités courantes du programme féminin de haute performance. Melody a été nommée entraîneure-chef de l’équipe canadienne féminine de hockey sur glace pour la saison 2004-2005, de même que pour le championnat du monde de 2005 et les Jeux Olympiques de 2006. Elle a aidé l’équipe féminine à décrocher sa deuxième médaille d’or consécutive aux Jeux Olympiques de 2006 à Turin, en Italie. Dévouée au hockey féminin, Melody encourage le développement des athlètes tant sur la glace qu’à l’extérieur de la patinoire. Bon nombre des élèves de la Shooting Star Hockey School, une école de hockey qu’elle a fondée il y a 12 ans à Stettler, en Alberta, sont maintenant des monitrices et des modèles dans le milieu du hockey féminin. Elle fait la promotion du développement des joueuses et des entraîneures canadiennes et y contribue. Elle a renoncé à son travail d’entraîneure-chef à la Cornell University d’Ithaca, dans l’État de New York, pour accepter le poste offert par Hockey Canada.


Sylvie Fréchette, Montréal (Québec)Sylvie Fréchette
La passion et le dévouement de Sylvie Fréchette, qui ne fait partie du Comité olympique canadien (COC) que depuis un an, ont déjà une incidence importante sur l’organisation. Dans l’exercice des ses fonctions à titre de gestionnaire de programmes pour les athlètes, un nouveau poste créé par le Comité, Sylvie met son leadership au profit des programmes de financement des athlètes du COC, notamment les programmes « Ensemble avec nos athlètes » de Rona, « Courons pour le Canada » de Hbc et « Favoriser nos athlètes et cultiver l’excellence » de Petro-Canada. Elle coordonne également « Voix olympique », le Programme de soutien de la haute performance (PSHP) et « Olympiens Canada ». Double médaillée olympique en nage synchronisée, Sylvie a remporté l’or à l’épreuve individuelle des Jeux Olympiques de 1992 et l’argent à l’épreuve par équipe quatre ans plus tard. Par la suite, elle a passé plusieurs années à travailler comme artiste, chorégraphe, entraîneure et conceptrice pour le Cirque du Soleil. En outre, elle a acquis beaucoup d’expérience dans le domaine des relations avec les athlètes et avec les entreprises au cours de son partenariat de sept ans avec la Banque nationale du Canada. Elle combine son expérience en entreprise et son expérience comme athlète dans son travail auprès des entreprises afin de planifier des initiatives de soutien et de financement des athlètes canadiennes.


Clara Hughes, Glen Sutton, QuébecClara Hughes
Clara Hughes a annoncé immédiatement après l’obtention de sa médaille d’or au 5 000 mètres au patinage de vitesse sur longue piste aux Jeux olympiques d’hiver de 2006 à Turin qu’elle ferait un don personnel de 10 000 $ à Right to Play. Elle a aussi lancé un défi aux autres Canadiens et Canadiennes les invitant à appuyer cet organisme de Toronto qui fournit de l’équipement de sport et des occasions de participation au sport aux enfants dans les pays pauvres et déchirés par la guerre. La volonté de cette athlète remarquable ayant aussi remporté deux médailles de bronze en cyclisme aux Jeux olympiques de 1996 à faire un don personnel a été une source d’inspiration pour d’autres Canadiens et Canadiennes. Le défi, lancé en février, a donné lieu à des dons de 430 000 $ à l’organisme caritatif au cours de l’année. Clara, qui a aussi remporté une médaille d’argent en poursuite féminine, a donné suite à son don en se rendant en Éthiopie afin d’y rencontrer des enfants touchés par le programme Right to Play. Elle a qualifié son expérience de « véritable inspiration que je désire ramener chez moi et faire connaître aux autres… C’est beaucoup plus important qu’une médaille d’or, même une médaille d’or olympique ».. »


Cindy Klassen, Winnipeg, ManitobaCindy Klassen
Les conséquences des exploits sportifs de Cindy Klassen en 2006 pourraient mettre des années à se manifester dans toute leur ampleur. On ne connaît pas encore le nombre de jeunes Canadiennes qui ont été inspirées à chausser des patins pour suivre son exemple. Elle a présenté une performance sportive exceptionnelle aux Jeux olympiques d’hiver de 2006 à Turin, Italie, en remportant cinq médailles olympiques, plus que tout autre athlète. Sa performance remarquable a été couronnée sur quatre distances, à savoir l’or au 1 500 mètres, l’argent au 1 000 mètres et en poursuite féminine, et le bronze au 3 000 mètres et au 5 000 mètres. L’ajout de ces médailles à la médaille de bronze remportée au 3 000 mètres aux Jeux olympiques d’hiver de 2002, a fait de Cindy l’image des événements sportifs à l’échelle du pays et lui a valu l’Ordre du Manitoba. Lorsqu’elle ne patine pas, elle se consacre au Mennonite Central Committee, un organisme de développement et paix au nom duquel elle s’est rendue en Afrique au cours de l’été et pour lequel elle est porte-parole sur la question des gens vivant avec le VIH. Elle a aussi reçu le prix Bonnie Rosenfeld en qualité d’athlète féminine canadienne de l’année. Ce prix est décerné par Canadian Press and Broadcast News. Ses réalisations ont été reconnues comme l’exploit sportif de l’année, ce qui lui a valu le trophée Lou Marsh décerné à la meilleure athlète canadienne de 2006 et de dépasser plusieurs athlètes masculins également en lice.


Moira Lassen, Whitehorse, YukonMoira Lassen
Moira Lassen travaille sans relâche pour l’haltérophilie depuis plusieurs années. Cette année, elle a réussi à obtenir le droit que le Yukon présente le Championnat du monde junior d’haltérophilie de 2008. Moira, qui travaille pour Sport Yukon, est secrétaire générale de la Fédération canadienne d’haltérophilie. Elle a participé à la candidature présentée avec succès à la Fédération internationale d’haltérophilie à Busan, en Corée. Le championnat réunira plus de 500 athlètes de 72 pays. Elle est aussi membre du comité scientifique et de recherche de la Fédération internationale d’haltérophilie, qui a pour mandat d’améliorer le sport, d’impliquer les jeunes et de continuer à former les entraîneurs et entraîneures par le biais de séminaires et de colloques. Elle a commencé à s’impliquer dans le sport à cause de sa fille, qui faisait de la compétition internationale. Elle est aujourd’hui arbitre internationale de Niveau I et la première femme en 15 ans à occuper le poste de contrôleur technique au sein de la FIHA. Elle s’entraîne actuellement pour les Jeux olympiques de 2008 à Beijing dans l’espoir de devenir la première femme contrôleur technique à travailler aux Jeux olympiques.


Silken Laumann, Victoria, Colombie-BritanniqueSilken Laumann
Bien que plusieurs années se soient écoulées depuis sa dernière participation aux Jeux olympiques, Silken Laumann demeure une personnalité influente du sport canadien. Elle veut que les Jeux olympiques d’hiver de 2010 qui auront lieu au Canada inspirent les enfants à jouer. Silken, qui est maintenant directrice du groupe de promotion de la Santé Silken’s Active Kids, voit les Jeux olympiques de Vancouver-Whistler comme une occasion de renverser la tendance au déclin de la santé et de la condition physique des enfants canadiens. Militante infatigable pour la santé et l’activité physique chez les enfants, elle a présenté son message à la Chambre des communes cette année et fait savoir au comité permanent de la santé, composé de représentants de tous les partis, que le Canada devrait devenir le premier pays de l’histoire à utiliser le pouvoir des Jeux olympiques pour changer l’état de santé de son peuple. Son livre Child’s Play – Rediscovering the joy of play in our families and our communities est devenu un best-seller national lors de sa publication au mois d’avril dernier. Child’s Play est un livre qui propose aux parents, aux éducateurs et éducatrices ainsi qu’aux prestataires de soins des idées simples pour élever des enfants plus actifs et en meilleure santé.


Marielle Ledoux, Montréal, QuébecMarielle Ledoux
Marielle Ledoux encourage les gens à comprendre le lien entre une bonne nutrition et la performance sportive depuis bon nombre d’années. Elle détient un doctorat en nutrition de l’Université McGill et elle est professeure à la faculté de médecine à l’Université de Montréal. Marielle anime souvent des ateliers sur la nutrition à l’intention des entraîneurs et entraîneures dans lesquels elle met l’accent sur la nécessité d’alimenter le corps convenablement, selon le sport et les cycles d’entraînement et de compétition. Elle est une auteure très respectée et elle collabore régulièrement à plusieurs publications. Au cours des Jeux olympiques de 2006, elle a fourni un conseil quotidien sur la nutrition présenté sur le site Web olympique de CBC, qui contenait toutes sortes d’informations pour les athlètes. En 2006 également, elle a collaboré à la rédaction d’un livre sur la nutrition avec Nathalie Lacombe et Geneviève St-Martin qui a servi de guide aux athlètes. Le livre Nutrition, sport et performance a été très bien accueilli par la collectivité sportive et il est un excellent guide pour les parents, les entraîneurs et entraîneures et les athlètes.


Nancy Lee, Toronto, OntarioNancy Lee
Nancy Lee s’est taillée une place en télévision canadienne au cours de ses nombreuses années au service de CBC. Première femme à diriger le plus important service de production et de diffusion du sport au Canada, elle était animée d’une passion inégalée pour le sport amateur et sa couverture dans les médias. Elle a toujours été aux premières loges de la promotion du sport féminin, une tâche dont elle s’est acquittée en douceur, sans faire de bruit. Elle a augmenté les programmes sportifs de CBC impliquant les femmes et ayant toujours été d’intérêt pour les femmes. Elle fait activement la promotionpromeut activement ledu développement des femmes à CBC Sports, en ondes et en coulisse. Ses réalisations ont changé la culture de l’entreprise qui préconise davantage l’avancement et la reconnaissance des femmes dans le sport et la diffusion des sports, un monde ayant toujours été dominé par les hommes. En 2006, elle a pris la décision difficile de mettre fin à 20 ans de carrière à CBC afin de relever de nouveaux défis au poste de directrice générale de l’équipe de diffusion hôte des Jeux olympiques d’hiver de 2010 à Vancouver. Nancy dirigera les services de diffusion olympique à Vancouver et consacrera sles prochaines années à la diffusion des images internationales pour les Jeux olympiques de 2010.


TA Loeffler, St. John’saint-Jean, Terre-NeuveTA Loeffler
Surnommée « une des femmes les plus aventureuses de Terre-Neuve » par Anne Budgell, animatrice à CBC, TA Loeffler, professeure, joueuse de hockey et éducatrice en plein air, inspire et soutient les étudiantes, ses coéquipières, les joueuses et ses amies dans leurs nombreux projets de sport et d’activité physique depuis des années. TA a toujours été une chef de file qui encourage positivement et doucement les gens, surtout les femmes et les jeunes, à essayer de nouvelles choses et à relever de nouveaux défis, qu’il s’agisse d’exécuter une roulade en kayak de mer, de partir pour huit jours en randonnée dans le Grand Canyon ou d’apprendre à jouer au hockey sur glace à l’âge adulte. Elle prêche par l’exemple en faisant preuve d’une force incomparable et de détermination dans tout ce qu’elle entreprend et aussi en communiquant ses craintes et ses faiblesses à relever de nouveaux défis. En 2006, elle a livré des messages d’espoir, de rêve, d’activité physique et d’exploration en montagne à plus de 4 000 enfants et 600 femmes. Elle a aussi lancé Everest-007, un projet visant à inspirer les jeunes de Terre-Neuve et du Labrador à faire plus d’activité physique. Elle a reçu le prix « Class Act » décerné par le Globe and Mail et le prix de distinction en enseignement de l’Association des universités de l’Atlantique en 2006.


Allison McNeill, Burnaby (C.-B.)Allison McNeill
Les réalisations d’Allison McNeill à l’échelle nationale et internationale en tant qu’entraîneure sont de notoriété publique. Ce que l’on connaît moins à son sujet, c’est sa passion pour l’enseignement et le travail avec les jeunes. Son travail auprès des jeunes joueurs et joueuses et de leurs entraîneurs et entraîneures est l’un des points saillants du très populaire programme « Steve Nash Youth Basketball » maintenant offert dans 50 collectivités de Colombie-Britannique, lequel compte 9 000 jeunes et plus de 2 000 entraîneurs et entraîneures. Régulièrement, elle mène des consultations, donne son opinion et partage une foule de connaissances sur le développement du programme en Colombie-Britannique et ailleurs au Canada. En 2006, à titre d’entraîneure-chef de l’équipe canadienne féminine de basket-ball, elle a contribué à la qualification du Canada au championnat du monde pour la première fois en 12 ans, et a permis à l’équipe de se classer en 10e position en septembre. En outre, elle a coordonné des cliniques offertes à plus de 400 entraîneurs et entraîneures bénévoles afin de permettre à de jeunes joueurs et joueuses de basket-ball d’être entraînés par des entraîneurs et entraîneures avec une formation. Elle a également participé à 15 cliniques lors desquelles l’entraîneure-chef nationale a entraîné des jeunes de moins de 13 ans et à qui elle a enseigné, une expérience extraordinaire pour les motiver et les emballer.


Kathy Newman, Vancouver, Colombie-BritanniqueKathy Newman
Le sport a toujours joué un rôle dans la vie de Kathy Newman. Il lui a donné plusieurs occasions de s’épanouir et de communiquer sa passion du sport aux autres. Kathy Newman continue à « viser haut » pour le fonctionnement de l’association des sports en fauteuil roulant de la Colombie-Britannique, où elle occupe le poste de directrice administrative. Elle ne s’est jamais contentée de travailler dans un environnement contraignant au cours de ses 24 annéess au service de l’organisme. Elle continue à poser la candidature de son organisme et à accueillir des événements qui haussent le niveau de sensibilisation aux athlètes ayant un handicap à l’échelle mondiale. Elle possède une habileté inégalée à travailler à l’échelle provinciale et à reconnaître les possibilités qu’offrent les événements internationaux aux athlètes canadiens, tant au niveau de la participation que de la présentation. Au cours de 2006, elle a co-présidé l’événement Rick Hansen – Rouler Vers Demain – à Vancouver, elle a accompagné l’équipe canadienne de rugby en fauteuil roulant au Championnat championnat du monde de 2006 et elle a joué un rôle déterminant dans l’organisation de la COUPE CANADA 2006, le tournoi international de rugby en fauteuil roulant qui a réuni huit des meilleures équipes de rugby en fauteuil roulant au monde.


Chantal Petitclerc, Montréal (Québec)Chantal Petitclerc
Déjà l’une des athlètes les plus décorées du Canada, Chantal Petitclerc a commencé l’année 2006 en portant le drapeau canadien lors des cérémonies d’ouverture des Jeux du Commonwealth 2006 de Melbourne, en Australie. Quelques jours plus tard, elle continuait de dominer son sport – la course en fauteuil roulant – en décrochant une médaille d’or à l’épreuve du 800 mètres. Plus tard au cours de l’année, elle a établi deux records au championnat du monde d’athlétisme pour les athlètes ayant un handicap. Tout en continuant de s’entraîner et de participer à des compétitions aux plus hauts niveaux, Chantal a commencé à s’impliquer de plus en plus à tous les niveaux du sport. Tout au long de sa carrière, elle a continuellement repoussé les limites des athlètes ayant un handicap, et elle est la fière ambassadrice du Mouvement paralympique. En 2006, elle a été nommée au poste de représentante des athlètes sur le conseil d’administration de Jeux du Commonwealth Canada, où elle continue de représenter de façon compétente la perspective de l’athlète au niveau de la prise de décision. Remarquable conférencière motivatrice, elle se sert de son histoire pour inspirer les autres et pour démontrer l’importance d’avoir de la persévérance, des buts ambitieux, une vision et, par-dessus tout… des rêves!


Carla Qualtrough, Vancouver (C.-B.)Carla Qualtrough
Avocate spécialisée en droit de la personne et athlète paralympique, Carla Qualtrough fait tout ce qu’elle entreprend avec passion et dévouement. Elle a remporté des médailles en natation à l’occasion de deux Jeux paralympiques durant sa carrière d’athlète, et elle est demeurée active dans le monde du sport. En 2006, elle a été élue présidente du Comité paralympique canadien (CPC) – la première femme à occuper ce poste –, et elle membre du comité juridique du Comité international paralympique. Régulièrement, Carla organise des ateliers et donne des présentations sur les sujets de la gouvernance, de l’équité et de l’inclusion de même que de la prise de décision efficace. Elle fait beaucoup de bénévolat au sein des systèmes sportifs canadien et international, notamment le CPC et Jeux du Commonwealth Canada. Aujourd’hui, Carla est directrice de l’inclusion et du tourisme sportif pour la société 2010 Legacies Now. À ce poste, elle est responsable d’élaborer une stratégie visant à faire des Jeux olympiques et paralympiques de 2010 une véritable célébration de la diversité et de l’inclusion. Elle s’emploiera principalement à tirer profit de l’occasion offerte par la tenue des Jeux de 2010 pour résoudre les problèmes d’iniquité et atteindre les objectifs en matière de politique sociale, particulièrement ceux liés aux groupes traditionnellement marginalisés et désavantagés.


Beckie Scott, Vermillion, AB Beckie Scott
Reconnue pour ses habiletés sportives remarquables et son franc-parler sur la lutte au dopage et le un sport sans drogue, Beckie Scott a mis un terme à sa carrière sportive en remportant une médaille d’argent aux Jeux olympiques d’hiver de Turin, en Italie. Sa position courageuse sur la lutte au dopage est caractérisée par la même détermination qui en a fait la première Nord-américaine à remporter une médaille d’or olympique au ski de fond en 2002. Retirée du sport, elle demeure une chef de file d’influence en occupant plusieurs postes d’importanced’influence au Canada et à l’échelle internationale. Elle est membre du conseil d’administration de l’Aagence mondiale antidopage et du Centre canadien pour l’éthique dans le sport. Beckie a été élue à la Commission des athlètes du CIO lors des élections tenues aux Jeux olympiques d’hiver de 2006 et a ensuite été nommée à la délégation du CIO chargée d’évaluer les trois dossiers de candidature pour les Jeux olympiques d’hiver de 2014. Elle est aussi membre du conseil d’administration de VANOCCOVAN, le comité organisateur des Jeux olympiques d’hiver de 2010 à Vancouver. (erreur dans l’anglais).Son influence sur les décideurs de haut niveau se fera sentir pendant plusieurs années encore.


Xiuli Wang, Calgary, AlbertaXiuli Wang
Ses athlètes obtiennent des résultats de classe mondiale sur le circuit de la Coupe du monde depuis plusieurs années et ils ont figuré parmi les vedettes de l’équipe canadienne aux Jeux olympiques d’hiver de 2006. Xiuli Wang a mené quatre médaillés olympiques aux Jeux de 2006, dont les vedettes de patinage de vitesse Clara Hughes et Kristina Groves. Née à Harbin, en Chine, Xiuli a pratiqué lde patinage de vitesse sur longue piste pendant 17 ans et a même été couronnée championne du monde au 1 500 mètres en 1990. Ses habiletés comme entraîneure suscitent aujourd’hui le respect du monde entier. Entraîneurs du Canada a reçu un nombre record de 12 candidatures différentes cette année et a proposé son nom pour le prix d’entraîneur de l’année Jack Donohue. Lorsqu’elle a accepté le prix au mois de novembre, elle a été décrite comme une entraîneure qui « élève la performance de ses athlètes vers de nouveaux sommets tout en les inspirant par son intégrité, son éthique et son engagement ».


« À surveiller »

Holly Micuda, Oakville, OntarioHolly Micuda
Cette jeune élève du primaire âgée de 11 ans a utilisé une idée toute simple et a amassé plusieurs milliers de dollars pour aider les athlètes olympiques canadiens. Holly Micuda a vendu plus de 17 000 bracelets au prix de 3 $ chacun et a versé les profits à Canadian Athletes Now, un organisme à but non lucratif qui amasse des fonds pour aider à payer les frais d’entraînement, d’encadrement et de subsistance des athlètes qui se préparent pour des compétitions internationales. Elle a eu l’idée en regardant les Jeux olympiques de Turin. Elle participait alors à un projet de classe pour déterminer si les athlètes avaient besoin d’un soutien financier accru et elle a décidé de pousser l’étude un peu plus loin. Elle s’est d’abord fixée comme objectif d’amasser 2 000 $. Elle a présenté l’idée au directeur de l’école et a vendu les bracelets à l’école. Elle les a ensuite vendus lors de la fin de semaine du marathon d’Ottawa et lors d’autres événements. Les bracelets rayés rouge et blanc portent la mention Canadian Athleètes Now à l’extérieur et, à l’intérieur, un slogan créé par Holly : « Ne faites pas que souhaiter qu’ils gagnent, aidez-les à gagner! ». Grâce aux 35 000 $ amassés dans le cadre de ses activités de financement, Holly a fait une différence qui aidera les Canadiens et les Canadiennes à gagner.

 


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