Les femmes d’influence 2010

STACEY ALLASTER — St. Petersburg, Floride
Présidente et chef de la direction de la Women’s Tennis Association

Présidente et chef de la direction de l’Association féminine de tennis (WTA), Stacey Allaster est l’une des cadres supérieures les plus prolifiques dans le sport. En 2010, la WTA a assisté à une importante croissance soutenue sous sa direction, notamment par l’ajout de nouveaux commanditaires, ainsi que par le renouvellement concernant la participation de commanditaires de longue date. La dotation de prix en argent a également augmenté de plus de 30 p. 100 en 2010. Pionnière en tennis, jouant un rôle clé dans la quête visant à obtenir des bourses équivalentes pour les femmes dans le circuit féminin, Mme Allaster a poursuivi son travail au cours des années afin de faire mieux connaître le tennis féminin à travers le monde (y compris sur les marchés asiatiques). Les honneurs ne cessent d’affluer pour Stacey Allaster : elle a été choisie Personnalité de l’année 2010 par Tennis News (le Bellamy), et son nom apparaît également parmi les Femmes les plus puissantes dans le sport de Forbes. Native de Welland, en Ontario, elle a déjà figuré sur la liste des femmes les plus influentes de l’ACAFS en 2006 et 2009.



MARGARETT BEST — Toronto, Ontario
Ministre de la Promotion de la santé et du Sport, Gouvernement de l’Ontario

En 2010, Margarett Best a dirigé un ministère qui, en plus de promouvoir activement la participation à l’activité physique et au sport, a influé radicalement sur l’industrie du tabac, notamment en interdisant les cigarillos aromatisés pour les rendre moins accessibles, moins abordables et moins attrayants auprès des jeunes (Une nouvelle loi protège les enfants contre le tabac). Elle a aussi été une leader dans la candidature du Canada aux Jeux panaméricains de 2015 pour s’assurer de l’obtenir avec succès. De plus, à titre de sympathisante active, Mme Best a milité en faveur des Jeux d’été de l’Ontario de 2010 et des Jeux d’été de l’Ontario pour les aînés (Actifest). En outre, la ministre Best a été à l’initiative de la mise en œuvre d’un programme de hockey destiné aux jeunes des communautés autochtones du Nord Promoting Life-Skills for Aboriginal Youth (PLAY) (Promotion de la dynamique de la vie chez les jeunes autochtones). La vision à long terme de la ministre Best relativement à l’importance du sport et de l’activité physique, ainsi que son leadership proactif en 2010 en matière de législation visant à améliorer la santé sont des qualités qui font d’elle un choix idéal pour figurer sur la liste des femmes les plus influentes de l’ACAFS (pour laquelle il s’agira d’une première fois).

SYLVIE BIGRAS — Ottawa, Ontario
Chef de presse, Équipe olympique canadienne de 2010

Assumant des responsabilités qui exigeaient un dévouement sans borne au moment même où tous les regards étaient tournés vers Équipe Canada, représentante du pays hôte, la chef de presse de l'équipe olympique canadienne Sylvie Bigras a travaillé sans relâche pour préparer l’équipe en vue de l’intense couverture médiatique. Mme Bigras s’est en outre assurée que la couverture médiatique des athlètes, des entraîneurs et des membres des équipes de soutien soit couronnée de succès. Responsable des communications et des relations en français et en anglais avec les médias pour l’équipe canadienne et pour une équipe d’attachés de presse et de professionnels de la communication, elle a organisé et animé des conférences de presse quotidiennes qui ont permis d’alimenter les médias canadiens. Mme Bigras est une spécialiste en facilitation, en organisation et en représentation et est une bénévole de longue date pour des organisations comme la Fondation Trillium de l'Ontario et le Fonds Habineige d’Ottawa. En 2010, elle a également été bénévole pour plusieurs comités et événements sportifs, comme la candidature du Canada pour les Jeux panaméricains de 2015 (elle parle couramment l’espagnol), le Temple de la renommée des sports du Canada, le souper-bénéfice pour l'événement Des Chefs en or et le gala de la Fondation Hockey Canada, notamment. Il s’agit d’une première apparition pour Sylvie Bigras sur la liste des femmes les plus influentes.


NATHALIE COOK — Toronto, Ontario
Vice-présidente au marketing et aux partenariats pour le Consortium médiatique canadien de diffusion olympique

L’expérience et le dévouement de Nathalie Cook pour les mouvements olympique et paralympique sont tout aussi admirables qu'impressionnants. En 2010, Mme Cook a joué un rôle de premier plan au sein du Consortium médiatique canadien de diffusion olympique, qui a fourni une couverture multiplateforme révolutionnaire des Jeux d’hiver de 2010 à Vancouver. Les idées et la clairvoyance de Nathalie Cook, leader naturelle dotée d’un esprit d’équipe, repoussent les limites et permettent d'obtenir des résultats maximaux, le tout, dans l'intérêt supérieur de ses clients et partenaires. La vision et le leadership de Mme Cook lui ont valu l’obtention d’un poste au sein de l’équipe de cadres supérieurs du Consortium médiatique canadien de diffusion olympique, plus précisément les fonctions de vice-présidente au marketing et aux partenariats en vue de la couverture des Jeux olympiques et paralympiques de 2012, à Londres. Nathalie Cook a consacré la majeure partie de sa carrière au sport amateur et croit fermement en l’esprit et la cote d’estime des Jeux à l’échelle internationale.


CHANDRA CRAWFORD et MARIE-HÉLÈNE THIBEAULT — Canmore, Alberta
Athlètes olympiques, fondatrice de Rapides et Radieuses / Directrice exécutive de Rapide et Radieuses

En 2010, le dynamique duo de médaillées d’or olympiques, Chandra Crawford et Marie-Hélène Thibeault a contribué à donner une nouvelle image au sport. En effet, en misant sur la décontraction, elles touchaient les jeunes femmes qui, en règle générale, cessent toute activité sportive à un moment donné avec la création de Rapides et Radieuses. L’organisme à but non lucratif, fondé en 2005 par Mme Crawford avec ses coéquipières, se consacre à l’autonomisation par le sport chez les filles de 9 à 19 ans. En 2010, Chandra Crawford et Marie-Hélène Thibeault se sont remises en équipe pour une deuxième année consécutive pour être une source d’inspiration chez les filles, et ce, en les aidant à bâtir en elles de la confiance et trouver les qualités de leadership dont elles ont besoin pour atteindre leur plein potentiel dans leur vie et dans le sport. Lancé à l’origine comme programme à l’intention des skieuses de ski de fond et les bi-athlètes, Rapides et Radieuses 2010 a connu un important développement grâce à une saison encore plus occupée que jamais alors qu’elles faisaient connaître le programme dans sept provinces et territoires, ainsi qu’aux États-Unis. Elles ont rejoint ainsi plus de 1 200 participantes. Parmi les nouvelles initiatives prises en 2010, il y avait aussi l’objectif de rejoindre la communauté de ski alpin et d’établir un partenariat avec l’ACAFS pour modifier l’atelier sur le leadership chez les jeunes de l’ACAFS pour l’inclure dans la programmation de Rapides et Radieuses. Crawford et M&H (le pseudonyme de Marie-Hélène, la directrice exécutive) poursuivent leur collaboration avec des ambassadrices inspirantes composées d’athlètes olympiques et d’athlètes de haut niveau pour encourager l’autonomisation par le sport chez les jeunes femmes à l’échelle du Canada et leur permettre de continuer d’évoluer dans le domaine. C’est la première apparition pour Chandra et Marie-Hélène sur la liste des femmes les plus influentes de l’ACAFS.


MELODY (MEL) DAVIDSON — Calgary, Alberta
Entraîneure olympique d’Équipe Canada, mentore

Sous le leadership de Mel Davidson, l’équipe olympique féminine de hockey du Canada a été en mesure de réussir un tour du chapeau – remportant ainsi sa 3e médaille d’or lors de trois Jeux olympiques consécutifs. Connue pour ses valeurs et son dévouement, Mme Davidson a été confrontée à de terribles pressions durant les Jeux olympiques sur son propre territoire, pour renouveler sa victoire de 2006 qui lui a valu de remporter une médaille d’or comme entraîneure. Honnête et franche, et la seule femme entraîneure en chef à Vancouver, elle était la première à reconnaître qu’il y a eu des périodes difficiles et certains questionnements se sont imposés sur la route qui menait vers le succès olympique dans un pays passionné par le hockey … et par la victoire d’une médaille d’or. Une professionnelle, un exemple à suivre, une mentore et une partisane dans la puissance d’un entraînement efficace, elle s’est vue aussi décerner le prix Jack Donohue Entraîneure de l’année par l’Association canadienne des entraîneurs (2010). Il s’agira pour Mel Davidson de la cinquième fois que son nom est associé à la liste des femmes les plus influentes. Elle est la seule personne à avoir été citée cinq années de suite.


MARTHA DEACON — Oakville, Ontario
Chef de mission d’Équipe Canada (Jeux du Commonwealth 2010), directrice du Comité olympique canadien

Leader et bénévole dynamique, Martha Deacon s’est vue décerner le prestigieux Trophée CIO 2010 Le sport, source d’inspiration pour les jeunes pour son influence sur les athlètes tant au niveau olympique que communautaire, lorsque les plus jeunes commencent à peine à pratiquer un sport ou une activité physique. À titre de chef de mission d’Équipe Canada participant aux Jeux du Commonwealth 2010, elle a dû faire face à des défis très exposés à l’opinion public quant à l’état de préparation de l’infrastructure des Jeux et ce, avec un seul objectif en tête : s’assurer que les athlètes canadiens, les entraîneurs et les membres de l’équipe disposent tous de conditions optimales pour participer aux compétitions à leur niveau le plus haut. Cadre de direction au sein du Conseil scolaire du district de la région de Waterloo (et comme ex-directrice, enseignante et conseillère), Martha a reconnu depuis longtemps le pouvoir du sport comme source d’inspiration. En effet, Mme Deacon a travaillé sans relâche, au cours des années, auprès des responsables du monde sportif et des représentants gouvernementaux pour élaborer des programmes qui permettent aux enfants et aux adolescents d’adopter un mode de vie sain et actif et d’adhérer aux valeurs olympiques telles que l’équité, le respect et l’excellence. Martha figure pour la première fois sur la liste des femmes les plus influentes.


ANDREA GRANTHAM —Ottawa, Ontario
Directrice générale, Éducation physique et santé Canada

Au cours de l’année 2010, Andrea Grantham a représenté le secteur de l’activité physique devant le Comité permanent des finances du Parlement du Canada. Elle avait pour objectif d’influencer les engagements en matière de finance en faveur d’une stratégie d’activité physique pour le Canada. En outre, en instaurant des relations constructives avec les sénateurs et les membres du Parlement, Mme Grantham est parvenue à les rallier à cette cause, ainsi que la cause qui visait à préconiser des mandats et des conditions améliorés en matière d’éducation physique. Elle a établi des partenariats avec le secteur de l’activité physique avec intégrité et intelligence. De plus, il a résulté de son travail comme chef d’équipe l’obtention de financements pour le secteur de l’activité physique. Mme Grantham a joué un rôle clé dans la mise en place de At My Best, un programme éducatif combinant à la fois l’activité physique, la saine alimentation et l’équilibre émotionnel. Il vise également à soutenir le développement physique et affectif optimal chez l’enfant. Mme Grantham a également travaillé sans relâche avec l’Agence de la santé publique du Canada et le secteur des ONG pour obtenir des financements relativement à une initiative parascolaire. Elle a été choisie par l’ASPC pour se joindre à la Délégation canadienne de Bruxelles afin de présenter son initiative à l’Union européenne. Elle a collaboré étroitement avec le conseil d’administration d’EPS Canada pour élaborer et mettre en œuvre un plan stratégique et faire coïncider des activités en vue d’améliorer la perception de la santé mentale et physique parmi les enfants et les adolescents canadiens. De plus, Mme Grantham a travaillé sur des initiatives afin qu’EPS Canada puisse apporter une contribution positive à la mise en œuvre du modèle de développement à long terme de l’athlète dans le système scolaire du Canada. Il s’agit de sa première apparition sur la liste des femmes influentes.


NANCY GREENE RAINE — Rossland, Colombie-Britannique
Sénatrice, Officier de l’Ordre du Canada, ambassadrice olympique

En 2010, l’athlète féminine canadienne du siècle, Nancy Greene Raine, a allumé la vasque olympique de Vancouver avec d’autres héros canadiens. Cet instant a été un court moment dans une année pendant laquelle la sénatrice a travaillé sans relâche à titre d’ambassadrice olympique pour faire en sorte que l’activité physique et le sport prennent le devant de la scène — et que les Jeux olympiques et paralympiques connaissent un succès retentissant et marquent les esprits encore longtemps après la cérémonie de clôture. Comme exemple à suivre et comme leader, Mme Greene Raine a contribué à s’assurer que le Canada accueille des Jeux couronnés de succès sur la scène mondiale (suivis par plus de 3 milliards de téléspectateurs dans le monde). Au cours d’une année, qui déjà était extrêmement occupée par ses autres responsabilités — elle est également chancelière de la Thompson Rivers University —, la sénatrice Greene Raine a fait la démonstration que le sport et l’activité physique peuvent être la passion de toute une vie. C’est la première fois que la sénatrice figure sur la liste des femmes influentes.

 


LINDSAY HUGENHOLTZ — Halifax, Nouvelle-Écosse
Adjointe au directeur général des Jeux d’hiver du Canada de 2011

Lindsay Hugenholtz est la première femme adjointe au directeur général d’une édition des Jeux d’Hiver du Canada. Un rôle dans lequel elle supervise le processus de planification du comité organisateur, les relations gouvernementales, le Bureau de projets (BP), le processus de gestion du risque, le plan de legs et une équipe salariée comptant environ 80 employés ainsi que des milliers de bénévoles. Mettant son leadership au service des Jeux, elle a contribué à la préparation de ce qui sera bientôt une nouvelle édition couronnée de succès des Jeux d’hiver du Canada — lesquels sont la plus grande manifestation multisports dans l’histoire de la Nouvelle-Écosse et les premiers Jeux d’Hiver du Canada d’Halifax. Mme Hugenholtz, qui a récemment complété un programme de MBA pour cadres à l'Université Saint Mary's a partagé son grand sens de l’éthique au travail et sa perspective à titre d’ancienne plongeuse au niveau national avec les membres de son équipe et les bénévoles afin de les diriger au mieux de leur capacité. Collaborant avec les partenaires gouvernementaux et un grand nombre de commanditaires et d’organismes sportifs, son énergie et son dévouement font d’elle la femme la plus influente en sport de 2010 (Il s’agit de sa première apparition sur la liste des femmes influentes.).



CLARA HUGHES — Winnipeg, Manitoba et Glen Sutton, Québec
Athlète olympique, Officier de l’Ordre du Canada

Clara Hughes est parmi les athlètes olympiens canadiens ayant remporté le plus grand nombre de médailles. Elle a remporté une sixième médaille olympique à Vancouver et elle est la seule athlète au monde à avoir gagné plusieurs médailles aux Jeux olympiques d’été et d’hiver. Clara est très fière d’avoir été choisie pour porter le drapeau de l’équipe canadienne lors des Jeux de Vancouver 2010. En 2010, Clara Hughes a pris la décision d’ajouter une nouvelle cause à la longue liste d’initiatives qu’elle appuie et pour lesquelles elle agit à titre de porte-parole et collectrice de fonds. En effet, elle a choisi de consacrer du temps à la campagne de Bell axée sur la santé mentale. Clara sera porte-parole pour cette campagne d’une durée de cinq ans mise en place par un de ses partenaires de longue date, Bell Canada. La campagne Bell Cause pour la cause vise à appuyer un vaste éventail de programmes axés sur la santé mentale. L’objectif de cette initiative est d’amorcer le dialogue et de sensibiliser les gens à ce problème pour que tous ceux et celles qui sont aux prises avec cette condition puissent trouver du réconfort et sortir de l’isolement. Clara Hughes a également remis la somme de 10 000 $, sa prime olympique, au programme Take a Hike, un programme d’éducation alternative pour les jeunes à risque. En 2010, elle a également réussi à amasser la somme de 35 000 $ pour le programme Right to Play, lequel fait appel au sport et au jeu pour promouvoir le développement, la santé et la paix. Le nom de Clara Hughes a été inscrit sur la Liste des femmes d’influence pour la première fois en 2006.

NATHALIE LAMBERT — Montréal, Québec
Athlète olympique, chef de mission d’Équipe Canada (Jeux olympiques 2010)

Chef de mission énergique d’Équipe Canada, Nathalie Lambert a joué un rôle de premier plan alors que le Canada accueillait les 21es Jeux olympiques d'hiver et elle fut au cœur de l'événement dans son rôle de leader dynamique. Dans le cadre de son rôle de bénévole, à titre de chef, elle a travaillé d’innombrables heures afin de s’assurer que les athlètes canadiens disposaient de tout ce dont ils avaient besoin, et ce, avant et pendant les Jeux – de manière à les voir gravir les marches du podium et voir le Canada remporter une médaille d’or en sol canadien. Voyageant entre Vancouver et Whistler, elle s’assurait qu’une même vision réunisse Équipe Canada. Mme Lambert, une triple médaillée olympique, a relevé tous les défis qui permettraient d’assurer la réussite des athlètes canadiens, des entraîneurs, des bénévoles et du personnel. Mme Lambert a aussi travaillé comme membre du Comité technique courte piste de l’Union internationale de patinage. Elle devient ainsi la première femme membre d’un comité technique de patinage de vitesse de l’ISU (International Skating Union). C’est la deuxième année de suite que Nathalie figure dans la liste des femmes les plus influentes.


DOMINIQUE LANGELIER — Mont-Tremblant, Québec
Officielle des Jeux olympiques du surf des neiges

Dominique Langelier a été nommée directrice de la compétition pour le surf des neiges dans le cadre des Jeux olympiques de Vancouver de 2010 — la première femme jamais nommée à cette fonction pour des Jeux d’hiver. Mme Langelier est aussi l’une des plus jeunes qui soit (homme ou femme) à occuper ce type de poste prestigieux. Ses expériences comme accompagnatrice au championnat de Canada Snowboard et comme première femme directrice de la compétition à la Coupe du monde LG Snowboard FIS (Stoneham, Québec) lui ont servi pour miser sur la réussite à Vancouver où elle a été confrontée à des conditions terriblement difficiles, notamment le manque de neige. Dominique Langelier, qui travaille également au sein de Canada Snowboard à titre de gestionnaire aux Événements et Officiels, a directement contribué à développer davantage le sport au Canada en proposant des prestations de qualité et des officiels et officielles professionnels de haut niveau. Mme Langelier a aussi été reconnue cette dernière année par Sport Québec comme officielle / RDS de l’année pour l’ensemble de son travail et son dévouement pour le développement du sport. Dominique figure pour la toute première fois sur la liste des femmes les plus influentes.


NANCI MARTIN — Vancouver, Colombie-Britannique
Entraîneure d’Olympiques spéciaux de l’année 2010 pour l’Amérique du Nord

Leader parmi ses homologues dans le mouvement des Olympiques spéciaux, Nanci Martin est la première Canadienne jamais nommée comme entraîneure d’Olympiques spéciaux de l’année 2010 pour l’Amérique du Nord – décernée à un entraîneure qui, à travers des efforts extraordinaires, a dépassé les plus hautes normes de l’excellence grâce à un leadership novateur. Sharon Bollenbach, vice-présidente de sports d’Olympiques spéciaux Canada (qui dirige plus de 13 000 entraîneurs et entraîneures de formation) a choisi Mme Martin comme une des personnes qui incarne la quintessence même de ce que l’on attend d’une entraîneure d’Olympiques spéciaux : la capacité d’aller chercher le meilleur chez ceux et celles qu’elle entraîne et envers qui elle agit comme mentore tout en les incitant à participer pleinement au sport à toutes les étapes de leur vie. Nanci Martin est une leader solide dans le développement d’entraîneurs et d’entraîneures et elle a dirigé de nombreux ateliers sur l’entraînement et a donné de nombreuses conférences. Le fait que Nanci figure pour la première fois sur la liste des femmes les plus influentes marque l’année 2010.


CHANTAL PETITCLERC — Montréal, Québec
Compagnon de l’Ordre du Canada, athlète paralympique

Détermination, attitude et passion, voilà les trois mots qui décrivent Chantal Petitclerc, l’athlète paralympique, qui en 2010 a continué à consacrer plus de temps et d’énergie au leadership sportif. Elle s’est impliquée comme membre bénévole aux conseils d’administration du Centre canadien pour l’éthique dans le sport et du Comité paralympique canadien; elle agit à titre d’ambassadrice des athlètes pour l’organisme Right To Play et comme porte-parole pour le Défi Sportif. En outre, elle prête actuellement son image à une campagne de sensibilisation du public pour la fondation Sport Pur et à une autre campagne qui vise à interpeller les perceptions du public sur le VIH/sida. Même si les Jeux de Beijing auront été sa dernière participation à des compétitions sur piste, Mme Petitclerc continue toutefois à s’entraîner puisqu’elle a l’intention de prendre part au marathon sur route au cours des prochaines années. La seule athlète canadienne médaillée des Jeux olympiques, des Jeux Paralympiques et des Jeux du Commonwealth, et la première athlète paralympique intronisée au Temple de la renommée des sports du Canada a publié également un livre en 2010 intitulé 16 Jours à Pékin (16 Days in Peking). Chantal a déjà figuré sur la liste des femmes les plus influentes en 2005, 2006 et en 2008.


DEBORAH (DEBBIE) PYNE — Richmond, Colombie-Britannique
Directrice générale du développement des joueurs, British Columbia Golf Association

Debbie Pyne a été membre du Groupe de travail national de Golf Canada afin d’élaborer un cheminement concurrentiel pour le golf au Canada (1 femme sur 2 seulement siège à un comité de 18 membres). Au cours de l’année, son travail a consisté à s’assurer du respect de l’équité pour les filles et les femmes dans le sport et de créer des programmes incitant à participer et à promouvoir l’activité physique, où les filles et les femmes font l’apprentissage de précieuses aptitudes à la vie quotidienne à travers le jeu. Son dévouement au cours des années a fondé un système qui a permis à une fille britanno-colombienne de se qualifier au US OPEN de 2010 et à une autre de remporter le titre d’athlète junior féminine de Colombie-Britannique de l’année. En 2010, elle a présidé à titre de bénévole ProMOTION Plus, un organisme pour les filles et les femmes dans le sport et l’activité physique en Colombie-Britannique. Mme Pyne a largement fait la promotion en faveur de l’intégration d’une épreuve olympique de saut à ski pour les femmes à Vancouver. C’est la première fois que Debbie figure sur la liste des femmes les plus influentes de l’ACAFS.


JOANNIE ROCHETTE — Île-Dupas, Québec et MANON PERRON — Boucherville, Québec
Athlète olympique, prix Terry Fox 2010, athlète féminine de l’année de la Presse canadienne/ entraîneure olympique

Des admirateurs de partout dans le monde ont regardé Joannie Rochette surmonter le défi le plus difficile de sa vie, quand, après le décès soudain de sa mère, elle a décidé de rester et de participer aux compétitions des Jeux olympiques de Vancouver. Toute en grâce et en force résistant à la pression des compétitions – et aux caméras du monde entier braquées sur elle – Joannie a prouvé qu’elle avait l’étoffe d’une championne. Manon Perron, son entraîneur de longue date et, aussi, amie de la mère de Joannie, a procuré tout le réconfort possible et une aide de tous les instants à la patineuse, notamment l’accompagner à l’hôpital pour lui permettre de faire ses derniers adieux à sa mère. Mme Perron a fait tout ce qui était possible de faire en de pareils instants pour favoriser un climat serein autour de l’athlète olympique qui était confrontée au deuil en public. Elle a été l’entraîneure, l’amie et la mentore qui a conseillé Joannie de reprendre le contrôle de sa vie aux Jeux – en patinant à la mémoire de sa mère. Joannie Rochette a dédié sa prestation à sa mère. Après les Jeux olympiques, elle est devenue la porte-parole de la campagne « mamandemoncoeur » de l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa afin de conscientiser la population sur la maladie du cœur chez les femmes. Joannie Rochette a également été l’une des lauréates du prix Terry Fox de 2010 décerné à des athlètes ayant participé aux Jeux, prix qui incarne les valeurs prônées par Terry Fox lui-même, à savoir la détermination et l’humilité face aux obstacles. Joannie Rochette et Manon Perron figurent pour la toute première fois sur la liste des femmes les plus influentes.


TRICIA SMITH — Vancouver, Colombie-Britannique
Membre de l’Ordre du Canada, athlète olympique, avocate, vice-présidente du Comité olympique canadien

Tricia Smith est une chef de file dans le développement sportif et dans le mouvement olympique tant au Canada que sur la scène internationale. Parmi les nombreux rôles où elle a œuvré à titre de bénévole en 2010, citons : membre du Conseil international de l'arbitrage en matière de sport pour les Jeux olympiques de 2010; mairesse honorifique du village olympique de Vancouver, conjointement avec Rick Hansen, et vice-présidente principale du COC. Sur le plan international, Mme Smith est membre du Comité exécutif de la Fédération internationale des sociétés d’aviron (FISA) et préside la Commission des femmes de la FISA. Dans le cadre de cette dernière fonction, elle a aidé la commission à accroître les occasions pour les femmes d’agir en qualité de concurrentes, d’entraîneures, d’administratrices et d’officielles dans l’aviron international. Elle est également membre de la Commission sur les femmes et le sport de l’Organisation sportive panaméricaine (OSP). Ayant participé quatre fois aux Jeux olympiques, cette athlète et médaillée olympique a été réélue en 2010 au conseil d’administration du Conseil international de l'arbitrage en matière de sport dont elle est membre depuis 2000. Elle a également travaillé dans le cadre d’arbitrage sportif avec le Centre de règlement des différends sportifs du Canada. Mme Smith joue un rôle de premier plan dans la rédaction des règles et règlements de la FISA, notamment dans le cadre des Règles et règlements généraux de l’aviron adapté pour les Championnats du monde et les Jeux paralympiques. Mme Smith a été aussi choisie pour figurer sur la liste des femmes les plus influentes en 2005.



COMITÉ DE RÉDACTION DU JOURNAL CANADIEN DES ENTRAÏNEURES :
     Sheilagh Croxon — Toronto, Ontario
     Guylaine Demers — Québec, Québec
     Gretchen Kerr — Toronto, Ontario
     Dru Marshall — Edmonton, Alberta
     Rose Mercier — Kingston, Ontario
     Sheila Robertson — Manotick, Ontario
     Penny Werthner — Ottawa, Ontario

Le comité de rédaction du Journal a été sélectionné pour le travail qu’il accomplit au Journal canadien des entraîneures de l’Association canadienne des entraîneurs et pour l’ouvrage Taking the Lead by providing strategies and Solutions from female coaches. Publié en 2010, le livre présente 11 articles perspicaces et provocateurs. Rédigés par des chefs de file féminines du domaine de l'entraînement, ceux-ci explorent en profondeur et avec franchise les valeurs que les femmes apportent à la profession. Le Journal conseille sur la façon de faire pour que le milieu du sport soit plus accueillant, plus attentif et plus respectueux à l’égard des entraîneures. Les auteurs de Taking the Lead sont au nombre des théoriciennes et des représentantes les plus réputées au Canada en ce qui a trait aux femmes et à l’entraînement. Parmi celles-ci, citons notamment : Guylaine Demers, Ph. D., professeure au Département d’éducation physique de l’Université Laval; Gretchen Kerr, Ph. D., professeure à la Faculté de l’éducation physique et de la santé de l’Université de Toronto; Dru Marshall, Ph. D., vice-rectrice principale à l’Université de l’Alberta; Rose Mercier, consultante en développement du leadership et transition organisationnelle; Penny Werthner, Ph. D., professeure à l'École des sciences de l'activité physique de l'Université d'Ottawa et Sheila Robertson, rédactrice en chef du Journal canadien des entraîneures.

LAUREN WOOLSTENCROFT — Vancouver, Colombie-Britannique
Athlète paralympique, Ingénieure, conférencière spécialiste de la motivation

Leader née, Lauren Woolstencroft est une skieuse alpine paralympique qui a magnétisé le Canada lors des Jeux paralympiques d’hiver. À Vancouver, la fille en or du Canada a inspiré toute une nation en récoltant 5 médailles d’or dans le slalom géant, le slalom, le super G, la descente et le super-combiné. Elle est la première Canadienne à remporter 5 médailles d’or dans le cadre des mêmes Jeux d’hiver paralympiques. Suscitant l’admiration chez ses coéquipières pour sa témérité, elle a contribué à établir un record pour le Canada pour le nombre de médailles d’or obtenues dans l’histoire des Jeux paralympiques d’hiver lorsqu’elle a décroché sa 4e médaille d’or à Vancouver (la 7e médaille d’or du Canada). Grâce à son esprit d’équipe et son leadership, Mme Woolstencroft a été choisie comme porte-drapeau pour la cérémonie de clôture des Jeux paralympiques de Vancouver de 2010. Privée d’une partie de ses jambes juste au-dessous des genoux et de son avant-bras gauche à la naissance, Lauren Woolstencroft détient plus de 50 médailles remportées lors d’une compétition pour la Coupe du Monde, 8 titres de championnats du monde et 10 médailles paralympiques. Ingénieure chez BC Hydro, Mme Woolstencroft a récemment annoncé sa retraite de la compétition paralympique, déclarant souhaiter que l’on se souvienne d’elle comme d’une athlète qui a relevé des défis et qui les a surmontés pour réussir. C’est la première fois que Lauren figure sur la liste des femmes les plus influentes.


PERSONNALITÉS À SURVEILLER SUR LA LISTE DE L’ACAFS

MARY SPENCER — Windsor, Ontario
Athlète, Membre de l’initiative GEN7 de Motivate Canada

Mary Spencer est une nouvelle leader à l’intérieur et à l’extérieur du ring. À titre de membre de l’initiative de modèles autochtones GEN7 de Motivate Canada, elle a élaboré des programmes de sport, d’activités physiques et de développement des capacités auprès des jeunes autochtones dans la communauté des Premières nations en Ontario. L’objectif de Mme Spencer en 2010 consistait à redonner aux jeunes en leur parlant de son expérience. Elle raconte son histoire et parle de l’importance de croire — d’avoir confiance en soi. La boxe féminine fera son entrée pour la première fois aux Jeux olympiques de Londres de 2012, et Mary Spencer sera celle qui faudra surveiller dans l’équipe olympique de boxe qui représentera le Canada à ces Jeux. Cette dernière année, elle a remporté la catégorie poids moyens (75 kg) chez les femmes au sixième championnat du monde de la boxe féminine ABAI à Bridgetown, à la Barbade. Native de la Réserve Cape Croker des Premières nations, Mme Spencer a remporté pour une huitième fois le titre de championne du Canada et pour une troisième fois, le titre de championne du monde.


JUNE ZIMMER — Regina, Saskatchewan
Chercheure, entraîneure, directrice Girls in the Game

June Zimmer, candidate au doctorat à la Faculté de kinésiologie et des sciences de la santé de l’Université de Regina, a mis en place Girls in the Game afin de faire pratiquer très tôt aux jeunes filles les habiletés sportives fondamentales dans un cadre non compétitif, de les sensibiliser à la nutrition et au développement du leadership, et d’améliorer l’état de santé globale et le bien-être de l’ensemble des filles. En 2010, le programme Girls in the Game s’est rapidement étendu dans la province de la Saskatchewan au profit de nombreuses communautés urbaines et collectivités rurales. Conçu pour les filles âgées entre 3 ans et 13 ans, le programme met l’accent sur les talents à exploiter, le modèle à suivre et le leadership à travers le sport. Tous les programmes sont réalisés par des femmes qui agissent comme des modèles forts à suivre pour les jeunes participantes. Une variété de sports et d’activités, notamment le football, le basketball et le yoga, pour n’en citer que quelques-uns, est proposée aux filles. Des camps de sport et sur l’estime de soi sont aussi proposés aux filles âgées entre 6 ans et 12 ans. Par ailleurs, un programme Moms on the Move (Mères en mouvement) a été mis en place pour que les mères restent actives pendant que leur fille participe aux activités du camp. En 2010, June Zimmer a été la lauréate du prix Femme de mérite du YMCA de Regina dans la catégorie Bien-être, loisirs et mode de vie sain.


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